DIAMS Project en route vers l'expérimentation de nouvelles façons d’appréhender la qualité de l’air tout en développant des solutions innovantes. avec l'AVITEM!

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DIAMS Project en route vers l'expérimentation de nouvelles façons d’appréhender la qualité de l’air tout en développant des solutions innovantes.  avec l'AVITEM !

 

superbe article by MADE IN MARSEILLE

 

2 000 capteurs distribués aux citoyens pour mesurer la qualité de l’air

" 2 000 capteurs de la pollution atmosphérique vont être distribués à des citoyens volontaires dès le mois de juillet. L’opération sera ponctuée d’animations ludiques et pédagogiques pour sensibiliser les habitants au recensement de la qualité de l’air.

En février, on vous dévoilait le projet de distribution de 2 000 capteurs aux habitants de la métropole pour mesurer la qualité de l’air. Ce dispositif intervient dans le cadre du projet DIAMS (Digital Alliance for Aix-Marseille Sustainability), conduit par la Métropole Aix-Marseille-Provence en partenariat avec AtmoSud, Aria Technologies, le Groupe La Poste ou encore l’Agence des Villes et territoires Méditerranées Durables (AVITEM).

Avec un budget de 4,8 millions d’euros, son objectif est de coordonner le développement d’un plan d’actions innovantes sur la thématique de la qualité de l’air sur le territoire métropolitain.

Un capteur portatif relié à une application

Appelés Next-PM, ces capteurs ont été mis au point par le groupe Tera Sensor, basé à Rousset. L’entreprise « conçoit, développe et commercialise des solutions et technologies avancées pour la surveillance de la qualité de l’air », explique Emilie Bialic, responsable des projets Recherche et Développement chez Tera Sensor. D’une taille d’à peu près 10 centimètres, les capteurs tiennent dans la main et peuvent fonctionner jusqu’à 10 000 heures sans maintenance.

« L’objectif est de faire en sorte que les citoyens s’accaparent la thématique de la qualité de l’air. Que tout le monde participe au recensement des données, afin de comprendre la sphère dans laquelle on vit. Les données récoltées permettront ensuite de trouver des solutions et d’agir sur les agents responsables de la pollution », explique Amapola Ventron, membre du Bureau de la Métropole Aix-Marseille-Provence et conseillère déléguée à la Protection de l’environnement.

L’outil sera relié à une application actuellement en cours d’élaboration et accessible à toute la population. « Elle permettra aux utilisateurs de comprendre l’information récoltée, la partager et la recontextualiser », ajoute Dominique Robin, directeur de l’association de surveillance de la qualité de l’air, AtmoSud.

 

Un programme d’animation pour sensibiliser les citoyens

La distribution s’accompagnera également d’un programme d’animation déployé par 8 associations. Parmi elles, les Petits Labos, 8 vies pour la planète, le CPIE du Pays d’Aix, l’institut écocitoyen de Provence, Air Citoyen ou encore Aria Technologies, qui ont déjà reçu une centaine d’exemplaires. Ce programme, financé à hauteur de 130 000 € sur deux ans, a pour objectif de promouvoir l’utilisation de ces outils de surveillance par les habitants à travers des activités ludiques comme des randonnées, des jeux ou encore des ateliers.

Pour les citoyens désirant en recevoir un, il est d’ores et déjà possible de se préinscrire sur le site de la Métropole. L’opération débutera au mois de juillet 2021. À ce moment-là, les personnes intéressées devront télécharger l’application, s’inscrire et les capteurs leurs seront envoyés par La Poste. Chaque utilisateur le gardera 3 mois avant de le renvoyer afin qu’il soit redistribué.

« Notre objectif est de toucher 10 000 personnes sur une année. Il faut que l’on fasse en sorte que, demain, nous ayons de meilleurs comportements et un meilleur environnement pour une meilleure santé », conclut Amapola Ventron."

 

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